Si le Conseil général m’était conté

Ce samedi 16 février, la salle des fêtes de Saint Denis d’Authou a été le cadre d’une première. PowerPoint à l’appui (Accéder au document), en tant que Vice-président GAEL du Conseil général, j’ai présenté l’action et le fonctionnement du Conseil général d’Eure-et-Loir. Une initiative qui devrait faire tache d’huile dans les autres cantons détenus par notre majorité GAEL.
Devant près de 80 personnes, et durant deux heures, avec ma suppléante Brigitte Piste, nous avons décortiqué la vie du Conseil général. Tout y est passé : de la composition du groupe de la majorité (avec les compétences de chacun) à l’organisation de la collectivité, en passant par les commissions, les séances publiques, le budget et bien entendu les compétences. Nous avons essayé d’être clairs et directs pour capter l’attention de la salle.
Au delà des subtilités des dépenses de fonctionnement et d’investissement, il m’a semblé que les uns et les autres ont pris conscience de l’importance de l’action du Conseil général dans la vie quotidienne des Euréliens. Le poids respectif du social, des collèges, des transports scolaires ou des routes a été passé en revue. Certains ont découvert que le Conseil général gérait une enveloppe d’un demi-milliard d’euros et que la collectivité employait 2 000 agents.

« Faire mieux avec moins de moyens »

J’ai cité quelques points de notre action en 2012 : le parc photovoltaïque de Crucey, la déviation d’Auneau, diverses implantations industrielles. J’ai embrayé sur quelques priorités 2013 comme les déviations de Gas et de Nogent-le-Roi, la rénovation des collèges de Brou ou d’Anet, ou encore le début du chantier de la future caserne départementale des pompiers à Chartres-Champhol. Je n’ai pas caché les difficultés que faisaient peser des compensations toujours plus faibles de l’Etat ou de nouvelles charges comme la modification des rythmes scolaires (plus d’un million d’euros) et l’accueil des mineurs isolés venant d’autres départements.
Au moment des questions, ce sont justement sur les contraintes budgétaires qu’ont porté les questions. A cet effet, j’ai insisté sur la nécessité de « faire mieux avec moins de moyens », ce qui sous-entend la mutualisation des services, des postes en moins et une rationalisation des bâtiments, notamment à Chartres. Je suis heureux que cette soirée ait suscité de l’intérêt et j’espère qu’elle aura des prolongements.


Avec ma suppléante au Conseil général, Brigitte Pistre, nous avons expliqué le fonctionnement du Conseil général.

Notre réunion a attiré près de 80 personnes à la salle des fêtes de Saint Denis d’Authou.

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